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An incredible story | Ft. Rory



 
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An incredible story | Ft. Rory

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MessageSujet: An incredible story | Ft. Rory Mer 18 Mai - 12:51

Il se fut tard quand Bailey eu terminé le travail. Aujourd'hui la journée n'avait pas été facile. Bailey avait vu un jeune patient mourir d'un cancer. Un patient dont elle s'était pris d'affection depuis quelques temps. Un coup dur. Ce métier n'est pas facile, même si on y tient à cœur. Bailey aime son travail, mais il n'est jamais évident de voir les gens partir. Ce jeune avait vingt-quatre ans, son âge, ce qui avait permis le feeling de mieux se déroulé. Bailey lui avait dit au revoir ce matin, à sa manière, en lui ramenant son chocolat chantilly habituel. C'était sa manière à elle de lui montrer son affection, de lui dire au revoir de la même manière qu'ils s'étaient rencontrés. Le sourire. La simplicité.
Après avoir essuyé ses larmes, Bailey avait pris une douche à l'hôpital et s'était habillée d'un jogging slim noir, avec un débardeur et un slim. Elle avait revêtue sur elle une veste de sweat, s'était attachée les cheveux et avait pris la voiture jusqu'au Bronx. Elle s'était garée sur un petit parking et s'était mise à aller courir, pour oublier, pour se détendre. Les écouteurs dans les oreilles, la nouvelle chanson de Colplay résonnait dans ses oreilles. Elle voulait se vider l'esprit, alors courir était la meilleure solution. Deux bonnes heures passèrent, la sueur, la chaleur et la soif prirent le dessus sur la jeune femme pendant son footing. Elle s'arrêta, une main sur la hanche droite. Bonjour le joli poing de côté.
Après avoir craché discrètement et reprit son souffle elle marcha pour retourner à la voiture, l'esprit déjà plus tranquille mais toujours embarrassé. C'est alors qu'elle vit un bar avec un fond de lumière. Vu l'heure, la fermeture devait se faire sentir mais il restait un garçon a l'intérieur avec son balais. Elle enleva sa veste de sweat, le corps collant avant de le passer autour de sa taille pour rentrer dans le bar.
-Bonsoir. Excusez-moi je sais qu'il est tard, mais m'autorisez-vous à prendre un verre d'eau?
Le souffle à moitié coupé par l'effort physique, elle reconnu aussitôt le jeune homme quand celui-ci se retourna pour lui faire face. Elle l'avait conduit à l'hôpital après l'avoir trouvé bien amoché. Ce pauvre garçon était dans un piteux état, mais elle arrivait quand même à le reconnaître. Il faut dire qu'il était assez beau garçon et en général une femme se souvient toujours des beaux garçons.
-Oh, c'est vous? Excusez moi, nous ne devez pas me reconnaître. Je suis la jeune femme qui vous a porté secours la semaine dernière. Je m'appelle Bailey, je suis infirmière. Vous avez meilleure mine.
En disant cela, elle eu un petit sourire timide, mais amical.
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MessageSujet: Re: An incredible story | Ft. Rory Ven 20 Mai - 21:56

Puisque la veille il a dû aller voir un client, enfin échange manigancé par le fils de ce dernier, Rory bénéficie aujourd’hui de son jour à ne travailler uniquement qu’au bar. Pas d’extra, pas de clients à satisfaire autrement qu’en leur servant des verres. C’est clairement les jours qu’il préfère, parce que soyons honnêtes, faire la pute, parce que c’est ce qu’il est, il ne se leurre pas, ce n’est franchement pas un choix de vie. D’ailleurs, s’il avait su que ça ferait partie du taf dès le départ, jamais il n’aurait accepté l’offre de son boss. Mais la manière dont ça lui a été présenté, il n’en avait pas la moindre idée, et une offre de boulot et la possibilité d’avoir enfin un toit au-dessus la tête, ne pouvait clairement pas être refusée. Cela faisait tout de même déjà six années qu’il vivait à la rue, enchainant les petits jobs sans avenir, les foyers, étant même obligé parfois de voler pour se nourrir un peu. Il n’est pas fier de ça, mais avec le recul, il est encore moins fier de ce qu’il fait maintenant, fin au moins, il mange un peu plus régulièrement et il a un petit studio — bien qu’insalubre — dans lequel vivre. Alors aujourd’hui, même s’il est chargé seul de faire la fermeture, et vu l’heure et le quartier où il se trouve, ce n’est pas ce qu’il y a de plus sûr, il est bien plus heureux comme ça, que de devoir faire des passes avec des hommes tous plus infects les uns que les autres, enfin pour la plupart.

Le bar est enfin vide, le dernier client vient de partir, il reste encore une petite demi-heure avant la fermeture officielle, c’est parfait. Il aura le temps de faire tranquillement le ménage, avec personne dans les pattes et pourra donc quitter à l’heure pire pour une fois. Du coup, il pourra se prendre un peu de temps, pénard pour une bonne douche et un peu de lecture avant de se mettre au lit. En attendant ce petit moment de détente, il finit de passer l’aspirateur et passer un coup de serpillère. Le temps que ça sèche, il arrange un peu derrière le bar et passe un coup de balai dans la réserve également, histoire que tout soit nickel pour le lendemain et qu’aucun reproche ne puisse lui être fait. Toujours le balai à la main pour aller le ranger, il entend la petite clochette familière de la porte quand une personne entre ou sort. « Désolé, on est fermé. » Chaque fois, il se fait avoir, il oublie de donner un coup de clé pour éviter qu’une personne entre. Rory tourne le visage vers la personne en question, personne qui semble exténuée. C’est étrange, il y a quelque chose chez la jeune femme qui lui donne une drôle d’impression de déjà-vu, et pourtant, clairement, il ne la connait pas. Le châtain a plutôt une bonne mémoire des visages et s’il l’avait déjà vu, il s’en rappellerait, c’est certain. « Oui, bien sûr. Vous semblez en avoir bien besoin. » Le barman hésite une petite seconde, mais bon, la jeune femme semble à bout de souffle, et il ne peut se résoudre à l’envoyer bouler, ce n’est pas son genre. Et puis, il ne risque rien, il est tout seul, et ce n’est pas pour un verre d’eau qu’il va se faire taper sur les doigts. Il pose donc le balai contre le mur et fait le tour pour aller derrière le bar prendre un verre, mais elle le coupe dans son élan avec sa phrase. Rory s’arrête net et la fixe étonné. Ce n’est pas qu’il ne la croit pas, ça expliquerait cette sensation étrange de déjà-vu qu’il a ressenti quand elle est entrée. C’est juste qu’il ne s’attendait franchement plus à avoir la possibilité de retrouver la personne l’ayant aidé, pour ne pas dire lui ayant sauvé la vie.

« Euh... Merci. » Pris au dépourvu, sur l’instant c’est tout ce qu’il trouve à lui répondre. Super, il est face à la personne sans qui il ne serait même plus de ce monde, et c’est tout ce qu’il est capable de lui dire. Rory se mettrait bien des baffes. Quoi que, avec les bleus jaunis maintenant, qui parsèment encore un peu son corps, il se ferait sans doute encore plus mal que nécessaire. « Je veux dire, c’est vraiment vous ? » Le jeune homme affiche un sourire sincère, qui montre qu’il est heureux de la rencontrer. Il lui serre rapidement le verre et refait le tour pour venir près d’elle le lui donner. « J’ai cherché à savoir qui vous étiez, mais personne n’a pu me le dire à l’hôpital. Merci, vraiment, sans vous... » Il ne finit pas sa phrase, c’est trop dur à dire à haute voix, avouer qu’il n’est pas passé loin de rencontrer la mort. D’un geste de la main, il l’invite à s’assoir et va rapidement à la porte donner un tour de clé et mettre le panneau sur fermé, il sent qu’ils vont avoir pas mal de choses à se dire.
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MessageSujet: Re: An incredible story | Ft. Rory Ven 20 Mai - 22:47

Alors c'était bel et bien lui. C'était le garçon qu'elle avait trouvé, défiguré, en sang, au bord de la mort. Il n'est pas difficile de trouver des personnes venant de se faire tabasser. Mais lui, c'était quelque chose. Bailey s'en souvenait encore. Ce garçon se cramponnait à un lampadaire, n'arrivant presque plus à respirer, à distinguer les couleurs, les bruits. La preuve, à voir sa réaction a l'instant, il avait l'air de n'avoir plus aucun souvenir du visage de Bailey. Ce qu'elle comprenait. Elle en voyait souvent. Il faut dire que ça la changeait des cancéreux, des diabétiques, des cardiaques, des alcooliques, des drogués. Quand on assiste à la détresse des gens, il faut savoir être présent. L'avantage, avec son expérience dans le milieu de la santé, c'est que Bailey ne porte jamais aucun jugement. Quand elle a trouvé ce garçon, sa seule ambition, sa seule envie était de faire en sorte que ce garçon vive, par n'importe quel moyen. Elle avait eu mal au coeur. Elle savait que ce n'était pas un accident domestique. Il ne faudrait pas qu'il lui dise qu'il a fait une chute dans les escaliers. Elle savait reconnaître les blessures, et les siennes étaient trop profondes, voir mortelles, pour que ce ne soit rien. Dans ces moments-là, Bailey ne pose pas de question. Elle agit. Si les gens ont envie de parler, elle les écoute. Mais si et seulement si, ils le désirent. Elle était en train de le regarder, comme si elle venait de voir un ange. C'est ça, ce garçon lui faisait penser à un ange. Un ange avec des ailes coupées qui ne demande qu'à guérir pour retourner faire le bien. Elle ne le connait pas, et pourtant elle ne voit que du bien en lui. Elle ne saurait pas l'expliquer, il y a des personnes comme ça, à qui vous donneriez le bon Dieu sans confession. Il a l'air si gentil, et pourtant il a l'air de souffrir.
Non Bailey n'est pas une philosophe, ni une psychologue. Elle est simplement infirmière, mais surtout, humaine avant tout.

Elle sent bien que le jeune homme est étonné de la voir et c'est exactement pareil pour elle. Néanmoins, elle est heureuse. C'est un sentiment inexplicable. Il y a une semaine, ce garçon a failli rendre l'âme accroché à son bras, et aujourd'hui, il la regarde plein d'affection. C'est alors avec le coeur serré par l'émotion du moment qu'elle prit le verre d'eau pour aller s'asseoir sur la chaise la plus proche, en oubliant presque sa soif et les courbatures musculaires qu'elle pouvait ressentir à ce moment précis.
-Ne parlez pas de malheur, vous êtes en vie. Je suis contente que vous alliez mieux. Appelez moi Bailey et tutoyez moi, je vous en prie. Rory c'est ça ? Je l'ai vu sur votre dossier après votre sortie...
Il n'était pas difficile de remarquer la joie que Bailey ressentait. Bailey n'arrive pas à contrôler ses émotions. Dans sa voix, on peut toujours remarquer dans quel état d'esprit elle se trouve.

En observant les marques toujours quelques peu présentes sur le visage, le corps du jeune homme, elle en eu un petit pincement au cœur. Et, c'est bien connu, quel est le meilleur moyen pour parler pour Bailey ? Boire, bien entendu.
Elle bu son verre d'eau d'une traite avant de lui lancer un petit sourire qui très expressif à cet instant là.
-Vous aimez la vodka ? Je vous propose de payer ma bouteille, en gage de ses retrouvailles. Et cessez de me remercier, c'est mon travail. Quoi que... Avant tout, je suis humaine. Je n'allais pas vous laissez dans un tel état. J'ai eu de la peine pour vous. Alors, allez me chercher une bouteille de vodka et de verre et faites moi plaisir, asseyez vous à mes côtés.

Serait-il indiscret de lui demander ce qui s'était passé ce jour-là ? Allait-il mal le prendre si elle osait lui poser la question ? Après tout, ce jeune homme pouvait tout lui dire. Bailey avait eu aussi un incident de ce genre il y a quelques années. À ces dix-huit ans, un de ses ex l'avait frappé à sang, la laissant, gisant sur un trottoir après une sortie entre amis qui avait mal tourné, très mal tourné. Et ce soir là, personne n'était là pour Bailey, à part sa soeur cadette qui s'était ramenée en quatrième vitesse avec son père. Dieu seul sait ce qui aurait pu se passé ce soir là.
-Puis-je avoir l'indiscrétion de savoir ce qui est arrivé ?
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MessageSujet: Re: An incredible story | Ft. Rory Sam 21 Mai - 19:30

Quelles étaient les probabilités pour que cette rencontre ait lieu ? Rory n’a peut-être pas fini le lycée, mais il est suffisamment intelligent pour savoir que le pourcentage de chance pour que cela arrive devait être bien faible. Et pourtant, la jeune femme est belle et bien là, juste devant lui, étant entrée là complètement par hasard à priori. Et si Cameron n’avait pas manigancé le changement de rendez-vous, ce soir le châtain n’aurait pas été là, et il n’aurait pas retrouvé Bailey, finalement, le bouclé aura au moins fait une chose de bien, faudra qu’il le remercie pour ça — ou pas — non, parce que bon, ce mec est infect aussi beau et charmant soit-il. Rory a du mal à réaliser que la personne grâce à laquelle il est toujours en vie est près de lui. S’il n’était pas si réservé et pudique, il lui sauterait bien au cou pour la remercier et lui montrer qu’il est heureux de la rencontrer. Seulement, il n’est pas si expansif, alors c’est avec plus de retenue qu’il le lui dit et le lui fait comprendre.

Une fois la porte fermée, il vient s’assoir près d’elle. La pudeur lui ferait laisser un tabouret vide entre eux, mais il se dit qu’elle le prendrait peut-être mal qu’il mette de la distance entre eux, alors il prend sur lui et prend place sur le siège juste à côté d’elle. Le barman hoche la tête à sa phrase, même si cela ne sera pas facile pour lui de se mettre à la tutoyer, mais il fera au moins l’effort d’essayer. « Oui c’est ça, Rory. » Dans un réflexe idiot, il lui montre le badge encore accroché à son t-shirt et où son prénom est inscrit dessus. Quoi qu’il en soit, il est touché de constater qu’elle aussi semble contente de cette rencontre. D’ailleurs, il réagit seulement à la fin de sa phrase. « Vous... enfin tu es revenu à l’hôpital après ? » Le jeune homme la regarde intrigué et touché par l’attention. Elle aurait très bien pu ne pas s’inquiéter plus pour lui après l’avoir déposé aux urgences. Au moins ça prouve qu’il y a encore des gens bien sur Terre, même si Rory n’en doutait pas, rien qu’en connaissant le docteur Darcher, il est aisé de s’en rendre compte.

Le châtain se laisse surprendre par la demande de sa bienfaitrice. Il ne s’y attendait pas vraiment, mais après tout, pourquoi pas, du moment qu’elle paye la bouteille, y’a pas de mal. Si ça ne tenait qu’à lui, il lui en ferait cadeau, mais ce n’est pas son bar, il n’y est qu’employé et il n’a clairement pas les moyens de la payer pour elle. Il aimerait, sincèrement, mais c’est juste pas possible. À défaut de la bouteille de vodka, il trouvera bien une idée pour lui montrer sa reconnaissance. « Je ne bois pas beaucoup d’alcool, mais la vodka, ça me va. Et si je dois te tutoyer, tu peux en faire autant, ça me gêne qu’on me vouvoie, j’ai pas l’habitude. » Évidemment, bien que souriant, Rory pique un fard. Histoire qu’elle n’ait pas trop le temps de s’en rendre compte, il se dépêche d’aller à la réserve chercher ladite bouteille et revient pas plus de trente secondes plus tard. L’avantage de tenir la réserve propre et rangée avant de partir, c’est qu’il n’a pas besoin de chercher longtemps pour trouver ce qu’il cherche, il sait exactement où est stockée chaque bouteille de l’établissement. Plus ordonné que son appartement le laisse penser, c’est souvent lui qui se charge de réceptionner les livraisons et de les ranger. Cela lui aura aussi permis d’esquiver un instant la question qu’elle lui a posée. En soi, la question n’est pas indiscrète, c’est tout à fait compréhensible qu’elle souhaite savoir comment il s’est retrouvé dans l’état pitoyable dans lequel elle a l’a trouvé. Seulement, c’est un sujet sensible pour Rory, qui a du mal à aborder ce sujet. Parler de l’agression en soi ne le gêne pas, ce qui l’ennuie c’est de devoir mentionner ce qu’il fait pour vivre outre servir des verres dans ce bar, ce qu’il a amené à se faire tabasser par un client bourré et violent. Ce n’est pas la première fois que ça lui arrive, sans doute pas la dernière non plus, mais c’est bien la seule fois, qu’il s’est retrouvé dans un tel état si grave au point qu’il aurait pu en mourir. « Je euh... Disons que certains clients bourrés peuvent se montrer particulièrement violents, surtout quand on leur dit non à certaines de leurs envies. » Comment dire les choses sans réellement les expliquer. À force, Rory est devenu plutôt bon à ce jeu. Il ne ment pas, il ne sait pas mentir, ce n’est pas dans sa nature, il est trop honnête pour ça. Mais détourner la vérité c’est plus simple. Au moins de cette façon, elle comprend que c’est un client du bar, qu’il a été trop entreprenant voulant des choses que Rory n’était pas prêt à faire, sans pour autant à avoir a expliquer qu’il n’est pas seulement barman dans ce bar.

Parce que l’esquive est sa spécialité, et qu’il n’a pas trop envie pour le moment de poursuivre la discussion sur son agression, il poursuit assez rapidement lui posant à son tour une question, revenant sur ses précédentes paroles. « Tu as dit que c’était ton métier ? Tu fais quoi ? Je suppose que ça signifie que tu es dans le médical aussi alors ? » La réponse semble assez évidente, après le médical, c’est vaste, alors ça ne devrait pas paraitre trop stupide comme question. Rory en profite également pour enfin ouvrir la bouteille et remplir les deux verres. L’air de rien, il se penche au-dessus du bar pour attraper une bouteille de soda et finir de remplir le verre avec. L’alcool pur, ça ne le branche pas vraiment, il sait qu’il ne le tiendra pas bien, n’ayant pas du tout l’habitude d’en boire. Le châtain tend la bouteille vers Bailey pour lui en proposer également aucun où, bien qu’il ne la jugera aucunement si elle, elle préfère son verre de vodka pur.
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MessageSujet: Re: An incredible story | Ft. Rory Dim 22 Mai - 20:40

Bailey était heureuse, et directement, au premier abord, il lui semblait gentil. Le feeling passait bien tout de suite, dans l'immédiat. Elle l'apprécie, c'est sur et certain. Elle ressent en un instant, le sentiment de bien être avec Rory. Peut être vont-ils devenir bons amis, qui sait? En tout cas, à l'instant même de ce moment, elle se sent bien. Ce bar n'était pas de ceux qu'elle avait l'habitude de fréquenter, et pourtant, le rencontrer dans ce bar montre bien le caractère unique de ce moment. Elle était vraiment contente d'être avec lui, fasse à lui, à côté de lui. Ce garçon l'avait touché, dès la première seconde. C'est bizarre à expliquer, mais c'est comme si elle s'était imaginée qu'il serait tout de suite quelqu'un de bien avec elle. D'ailleurs, quand il lui posa la question, Bailey aurait bien eu envie de le secouer un grand coup de sa chaise, car la question en elle même, pour quelqu'un comme Bailey qui est bienveillante, est une question idiote.
-Bien sûr que je suis revenue. Enfin à vrai dire je n'avais pas le choix de revenir.
Ce fut le moment de répondre également à la prochaine question qui s'enchaînait aussi vite que la première question. Elle n'avait trop envie que Rory soit perdu.
-Je suis infirmière. D'où la raison pour laquelle j'ai pu avoir accès à ton dossier. Quand je t'ai amené, c'était mon jour de repos. En revenant le lendemain j'ai demandé ton prénom. J'ai pris de tes nouvelles mais on n'a pas voulu m'en dire plus, à part ton prénom et le fait que tu étais sorti en forme, si je puis dire.
Bailey eu un petit sourire. Bailey aime son métier. Elle est heureuse d'en parler. Heureuse d'exercer le métier qui lui a toujours fait envie. Elle aime être là pour les autres. Elle aime sauver des vies, être au contact de la personne, que ce soit la plus heureuse comme la plus démunie. C'est une vocation qu'elle affectionne. Cette vocation, elle l'a imprégnée en elle, depuis son plus jeune âge. Mais la raison des blessures du jeune homme intrigue Bailey. Elle attend alors sa réponse, et à vrai dire, celle-ci ne la convainc pas du tout. Il restait assez vague sur le sujet. Beaucoup trop vague à son goût. Elle n'y croyait pas une seule seconde, mais elle ne montrait rien. Après tout, il ne lui devait pas plus d'explication. Elle était déjà ravie qu'il ne l'envoit pas sur les roses, qu'il lui fasse à demie-confiance pour aborder le sujet, aussi vague soit-il.
-Je vois.. Certains peuvent avoir l'alcool mauvais en effet. J'ai un ex, il y a longtemps, qui m'a insulté de pute devant la boîte de laquelle on sortait car j'avais eu le malheur de demander un verre à un barman garçon qui était le père de son meilleur ami qui m'avait un peu trop regardé à son goût. Il m'a laissé en sang sur le trottoir et personne n'est intervenu. À croire que c'est normal de se faire insulter d'un mot immonde pour ceux qui ne connaissent pas, et de plus, se faire frapper par la main d'un homme. Seulement mon père et ma soeur sont venus une fois que j'ai eu le courage et la fore d'attraper mon téléphone dans mon sac.
Après avoir fait part de ses révélations, Bailey avala une gorgée de vodka pure qu'il avait eu la gentillesse de ramener. Elle acceptait totalement le fait qu'il ne soit pas un grand amateur d'alcool. Il a d'ailleurs coupé sa vodka avec du soda, ce qu'elle faisait étant plus jeune. Aujourd'hui, Bailey a augmenté la capacité de résistance et boit sa vodka pure. Cependant elle ne pu s'empêcher d'avoir un petit rictus quand il lui proposa la bouteille de soda.
-Non merci, j'ai une réputation d'alcoolique à tenir tu sais.
Elle riait toujours. Ce que Bailey aimait le plus chez elle, c'était son rire. Elle avait le même que sa mère. On pouvait entendre son rire jusqu'à l'autre bout de la rue. Son rire vient du coeur. Elle s'arrêta néanmoins, pour poser une main sur celle du jeune homme, le sourire aux lèvres.
-Tu sais, je suis contente que tu ailles mieux. Je ne veux aucun remerciements. Ce que j'aimerai en gâche de t'avoir sauver la vie, c'est qu'on puisse devenir amis.
Peut-être que, sans s'en rendre compte, Bailey venait de rencontrer quelqu'un qui aurait de l'importance dans sa vie. N'importe quelle importance, mais une importance tout de même.
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