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FOSSILE ∞ Toujours au top

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MessageSujet: Quiproquo | Rénato Mar 9 Fév - 0:43

Ryan & Spencer
Quiproquo


Ces temps-ci, tout n’est pas très clair. Pour ne pas dire que c’est le chaos total. Les journées passent si vite que je ne sais jamais plus quel jour on est. Ne prenant pas mes congés, ma patronne m’avait forcé la main en me les imposant d’office. C’était soit ça, soit je les perdais. J’avais besoin de repos. Mon corps me le faisait cruellement comprendre ces derniers temps. Mais n’étant point une personne à se plaindre sur sa santé – je suis bien trop occupé à me lamenter sur la perte de l’amour de ma vie et le fait que cela risque fortement d’entraver ma relation actuelle avec Tatum, il faut bien l’avouer – je me tais sur mes malaises et mes douleurs. En fait ce n’est pas ce qui m’interpelle le plus. Ni même mon teint maussade, mes cernes s’imposant sur mon visage ont eu le don de faire peur à ma supérieure. Mon repos obligé était grâce à elles. Traits peu glamour. Même cachés sous mes lunettes ne fut pas suffisant pour voiler la face aux gens.

Je me sens fatigué en ce moment. J’ai l’impression de passer ma vie sous la couette à dormir. Est-ce pour cela que le temps passe si vite me concernant ? La logique se voudrait que non bien au contraire. Mais je ne suis pas bien. Je dois l’admettre. Depuis ma rupture avec Lindsey, j’ai perdu ma joie de vivre. Je n’ai plus la chance de les voir toutes les deux. Ni elle, ni sa fille. Et cela me tue à petits feux. Détestant les hôpitaux et tout autre métier du corps médical, je finis par m’acheter des cachetons contre la dépression sans ordonnance. Il existe des trafics de toutes sortes dans les rues lorsqu’on connait les bonnes personnes à qui s’adresser. Et cela personne ne le sait. Même pas mon meilleur ami.

Tout à l’heure, on se textonnait lui et moi. Pour faire passer le temps et tenter de s’amuser un peu, nos messages prirent une tournure d’esprit mal tourné. Je me forçais à sourire. Je réussis presque. Mais nauséeux, je me rends au toilettes. Laissant le téléphone sur mon lit. En revenant dans ma chambre, je vois son appel manqué. Durant des mois, je me languis d’elle, attendant désespérément qu’elle me donne de ses nouvelles. Pourquoi suis-je malade quand il ne faut pas ? Je me sens encore plus mal en écoutant sa voix sur mon répondeur. Les larmes me montèrent aux yeux. Aussitôt je demande conseil à Ryan. Je suis persuadé à entendre le bruit de fond que Lindsey se trouve dans un bar. Ce n’est pas dans ses habitudes. Quelque chose ne tourne pas rond. Et Eleonor, où est-elle ? Est-il arrivé malheur à l’enfant ? Je ne peux m’en remettre si tel est le cas. N’en pouvant plus, je tente de la rappeler. Tremblant comme une feuille au bout du fil et hâte à la fois d’être de nouveau en contact avec la doctoresse. Malgré Tatum, je n’arrive pas à l’oublier. Lindsey a toujours été et sera toujours dans mon cœur. Mon premier et unique véritable amour. Sans elle je ne suis rien. Avec elle, je ne suis que l’ami, son confident. Je me rappelle encore la dernière fois où je l’ai vu accompagné d’Hunter, le papa de sa fille. Ils semblaient si heureux. Le cardiologue est toujours amoureux d’elle. Et au fond je suis persuadé que c’est réciproque. Né de père inconnu, je refuse qu’Eleonor grandisse aussi sans son papa. Avoir un homme pour la guider dans la vie. Une figure paternelle. Dans mon cas, enfant, je ne faisais que l’imaginer. J’ai toujours envié Ryan pour ça. Quand on s’est connu il avait encore ses deux parents. Moi mon papa n’était qu’un être imaginaire. Comme un ami invisible dont je rêvais secrètement qu’il retrouve ma maman et la sorte de la prostitution. Ma mère n’était pas heureuse dans ce milieu mais c’était la seule solution qu’elle avait trouvée pour gagner sa vie. J’étais les prunelles de ses yeux. Plusieurs fois, elle m’avait confié ressembler à mon père. Mais elle n’a jamais voulu me dire qui il était réellement. Je soupçonne un truc louche là-dessous. Un jour j’espère apprendre la vérité sur ma naissance. Suis-je un enfant désiré ou juste au final le coup d’un soir, la fâcheuse conséquence d’une capote trouée ?

Je me perds dans mes pensées. Je n’entends pas que l’on frappe à la porte. Ni même qu’on la défonce. Je suis allongé. Bizarrement mon lit est dur et froid. En fait non. Je suis par terre. Pourquoi suis-je là ? Je saigne légèrement du nez et ai plusieurs hématomes sur mes membres. Je marque très facilement ces derniers temps. Pire qu’auparavant. « Ryan ! » Mon meilleur ami est là, il m’aide à me relever et à m’asseoir sur mon lit. Je ne me sens pas très bien. « Comment vas-tu ? Tu as trouvé facilement l’appartement ? » Je me fiche éperdument de mon état de santé. « Donne-moi mon téléphone s’il te plait. Je dois rappeler Lindsey. Je dois entendre sa voix et me rassurer qu’elle va bien. »

© Mzlle Alice.

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MessageSujet: Re: Quiproquo | Rénato Dim 6 Mar - 23:59



   
   Ryan, Spencer & Abigail
   Quiproquo

I
l y avait de ces soirs où l’idée de retourner chez soi nous répugnait. C’était mon cas ce soir, je n’avais pas envie de franchir la porte de mon appartement et de me retrouver tout seul. Il y avait quelques fois où JJ était là, mais ce soir elle avait un souper avec ce connard de Killian. Elle n’était vraiment pas chanceuse d’être son agente et de devoir être prise avec lui aussi souvent. D’ailleurs cela semblait pire que jamais, avait-il enfin décider à se mettre à travailler ? Ce ne pouvait être que ça, jamais JJ ne chercherait à passer plus de temps avec ce prétentieux qui croyait que tout le monde devait s’incliner devant sa personne. Avant de quitter mon bureau, j’avais donc contacter la belle Sandy pour l’inviter à prendre un verre ensemble plus tard dans la soirée. Il était rare que je reste en contact avec mes histoires d’un soir et pourtant ça avait été le cas avec elle. Nous nous voyions à l’occasion, quand l’un d’entre nous avait envie de l’autre la plupart du temps. Mise à part de nombreuses parties de jambe à l’air, une amitié s’était rapidement développé entre nous. J’avais l’impression d’avoir une deuxième JJ avec le bénéfice de pouvoir m’envoyer en l’air par contre. Il était certain qu’elle ne remplacerait jamais ma meilleure amie, mais ces jours-ci elle m’aidait largement à compenser le vide que je ressentais parce qu’elle était souvent avec Killian. Après tout, j’étais habitué d’avoir JJ dans mon quotidien.

Deux bouteilles de vin rouge plus tard, nos deux corps ne formaient qu’un sur le divan. Sa petite tête blottie contre mon épaule alors qu’une comédie romantique défilait devant nos yeux sur le téléviseur. J’avais eu le malheur de lui laisser choisir le film, je me doutais qu’il n’en faudrait que très peu pour que Morphée vienne me chercher sur le divan. Puis, mon téléphone se mit à vibrer dans ma poche. Une partie de moi avait envie de l’ignorer une autre partie était bien curieuse de savoir qui lui avait écrit. C’est donc en me détachant quelque peu de Sandy que je glissai la main dans mon pantalon pour en sortir mon téléphone. Je pouffai aussitôt de rire, ce qu’il était con Spencer quand il voulait. En fait les deux nous étions aussi pires l’un que l’autre. Je m’empressai aussitôt à lui répondre quelque chose d’aussi salace que ces mots. La belle brune regardait en riant aussi. Une vraie conversation sms commença alors et si Sandy avait trouvé ça amusant à prime abord, elle semblait le prendre un défi personnel à présent. L’attention n’était plus sur elle, j’avais perdu l’intérêt avec ce film complètement nul. Il était bien plus intéressant de parler avec mon meilleur ami. Elle se mit alors à me donner des bisous dans le cou et bien vite sa main se retrouva son mon gilet à caresser mon torse. Des frissons s’emparèrent de mon corps et le téléphone fut bien vite mis de côté au profit des lèvres invitantes de la demoiselle. Elle savait un peu trop bien comment gagner mon attention rapidement. Mes mains la dévêtirent aisément, ces contacts étaient de plus en plus fréquent et naturels entre nous. L’heure n’était pas aux préliminaires, j’avais envie d’elle tout de suite et je voyais dans ses yeux que c’était réciproque. Pendant que je lui fis l’amour, ma sonnerie se fit entendre plusieurs fois. Elle aperçut dans mes yeux toute cette interrogation. Après tout il n’était pas d’usage que Spencer m’écrive à répétition. C’est dans un soupir qu’elle me donna la permission de regarder. Alors que je la délaissai quelques instant pour voir les messages de mon beau brun, elle prit place par-dessus moi alors que je m’asseyais. J’eus un sourire elle était pas croyable et elle n’avait surtout pas l’intention que tout se finisse si bien qu’elle prenait les rennes bien que mon attention était sur mon appareil mobile. J’eus un brin de découragement quand je vis que Spencer ramenait encore Lindsey. Il n’oublierait donc jamais cette femme. Je le questionnai davantage et puis mes lèvres allèrent embrasser celle de Sandy pour me pardonner de n’être pas très présent dans ces jeux d’amours où elle menait plutôt en solo à l’instant. Je lui offris alors sa position préférée et peu de temps après son corps explosa de plaisir. Mon téléphone sonnait encore, mais il n’était pas question que je lui touche avant d’avoir obtenu mon plaisir moi aussi. Quelques minutes plus tard, nos deux corps se quittèrent et Sandy s’éclipsa pour prendre une douche.

La première chose qui me surprit en lisant les messages de Spencer c’est qu’il savait que j’étais en train de m’envoyer en l’air avec une femme. Comment avait-il fait pour le deviner ? Peut-être m’avait-il croisé quelque part ? Ou peut-être me connait-il que trop bien ? Il est vrai que je me vante quotidiennement de mes exploits auprès de mon meilleur ami.  Spencer a l’air sur le choc des événements et je dois avouer que je ne sais pas trop quoi faire. Rapidement je lui offre de venir le voir, je suis certain que Sandy comprendra la situation. Vite nos messages prennent une drôle de tournure et nous sommes tout prêt d’une chicane sans trop savoir pourquoi s’en est rendu jusque-là. N’empêche qu’il a le don de me sortir des trucs au mauvais moment, ce qu’il peut être susceptible parfois. Il n’arrêtera donc jamais d’être jaloux de ma meilleure amie. En laissant une note à Sandy, je quittai finalement son appartement pour aller rejoindre celui de mon ami. Le Bronx était loin d’être l’un de mes endroits préférés de la ville, peut-être était-ce le bas prix des loyers qui avaient poussé le bibliothécaire à choisir ce secteur de la grande ville de New York. Spencer ne répondait plus à mes messages, j’étais déjà chanceux qu’il m’ait donné son adresse avant de cesser toute communication entre nous. Peut-être que Lindsey l’avait appelé ? J’arrivai finalement au numéro de son appartement et dès que j’entrai dans l’immeuble un chat errant se faufila avec moi. Je cognai finalement à la porte de mon ami, pas de réponses. Je tentai d’écouter et pourtant il ne semblait y avoir aucun bruit venant de l’intérieur. Et s’il lui était arrivé malheur ? Quelques minutes passèrent puis j’essayai de rentrer en tournant la poignée.

-SPENCER T’ES LÀ ?

Je sens un stress monter en moi, lui est-il arrivé quelque chose ? Ou bien m’en veut-il à cause de ce que je lui ai dit tout à l’heure ? Il est vrai que je ne lui ai pas dit les choses sur le ton le plus sympathique qui soit. Je composai son numéro et j’entendis le téléphone sonner à l’intérieur, au moins je savais que j’étais à la bonne porte. J’assonai encore trois gros coups à la porte, toujours pas de réponse. Je décidai finalement d’entrer en forçant la porte. Je n’avais pas le choix, j’avais réellement un mauvais pressentiment. Je fouillai l’appartement de fond en comble avant de le retrouver par terre, en m’entendant il cria mon nom. Il avait vraiment l’air heureux de me voir, il était en sang. Était-il sous les effets d’une drogue ? Non, Spencer n’était pas du genre à consommer quoi que ce soit. Me trompais-je ? Et pourtant tout me semblait clair à présent maintenant que je l’aidais à se remettre sur le lit. Il devait s’être mis dans le pétrin avec la drogue et quelqu’un était venu lui faire la peau pour le faire payer. Comment en était-il arrivé jusque là ? Pourquoi ne m’en avait-il pas parler avant ? Il enchaîna aussitôt avec Lindsey qu’il devait absolument rappeler et je soupirai. Je l’avais déjà ramassé avec la petite cuillère à cause de cette femme et je n’avais pas l’intention que l’histoire se répète de nouveau.

-Tu appelleras Lindsey plus tard ! Qui est-ce qui t’as frappé Spencer ? Parce que je te jure que je lui fais la peau à ce mec. C’est un de tes colocs ?

À ce moment-là j’étais loin de m’imaginer que mon meilleur ami était loin d’être battu, mais qu’il était gravement malade. J’entendis une voix étrangère de femme et je me retournai pour voir qui était là. Il n’y avait personne, mais la voix continua d’appeler mon nom. On aurait dit une fée tellement la voix n’était par forte, je me surpris même à jeter un coup d’œil par terre.

-Je crois que je vais devoir t’emmener à l’hôpital mec, tu es dans un sale état…

Spencer passa près de tomber dans son lit. Il était faible ça se voyait. Il ne me restait plus qu’à appeler une ambulance, n’ayant pas d’automobile je me voyais difficilement l’emmener à l’urgence. Je pris alors mon téléphone de ma poche et c’est là que je remarquai que j’étais déjà en conversation avec quelqu’un. J’avais dû accroché un bouton alors que je déplaçai le corps du brun tout à l’heure. C’était donc la petite sœur de JJ depuis tout à l’heure qui criait mon nom.

-Excuse-moi Abigail ! J’ai dû accroché quelque chose… Je dois.. dois te rappeler okay ? Mon meilleur ami …il.. il est dans un sale état… je v..vais appeler l’ambulance je crois que c’est le mieux…

Si normalement j’avais beaucoup d’assurance dans ma voix, en ce moment c’était tout à fait le contraire. Je craignais beaucoup pour mon ami, il était comme mon frère. Et si jamais j’étais arrivé trop tard à cause que j’avais passé trop de temps avec Sandy ? Jamais je ne me le pardonnerai.


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